Village de caractère de l'Ardèche, niché au pied des Cévennes face à la plaine ardéchoise. Il se développe sous la forme de deux bourgs perchés séparés par un vallon cultivé en terrasses, le quartier de l'Eglise et le quartier du Fort. Beau patrimoine historique; les écuries du Fort, bâtiment remarquable servant de cadre aux festivités estivales, les vestiges d'une fortification dominante, l'église Saint-Pierre et les 27 dolmens. L'église Saint-Pierre apparaît dans les écrits en 1181, lorsqu'elle est offerte à la Commanderie des Templiers. Le premier castrum est édifié vers 1180, à l'origine simple tour de guet fortifiée, agrandi au fil des siècles et des instabilités politiques pour devenir un puissant fort de garnison doté de remparts, de bastions et de fossé. En juillet 1792, le château devient le quartier général du comte de Saillans qui tente de soulever une insurrection contre-révolutionnaire royale. Les républicains reprennent le contrôle et mettent le feu à la bâtisse. L'incendie ravage le château trois jours, le transformant en ruines. Le 29 juillet 1944, des combats éclatent entre les maquisards et une colonne de l'armée allemande, ils parviennent à bloquer la progression des troupes allemandes. pour éviter que le village ne subisse de sanglantes représailles nazies, le maire, Paul Maës et le curé, s'offrent comme otages. Arrêtés et conduits vers Nîmes, Paul Maës réussi à s'évader à la faveur d'un bombardement allié, sauvant ainsi sa vie et celle de ses administrés































