Village isolé des Alpes Maritimes aux ruelles pittoresques bordées de maisons aux linteaux datés des XVIème et XVIIème siècles. Perché sur un promontoire à 780 m. d’altitude, surplombant la vallée de la rivière le Loup, face à la montagne du Cheiron culminant à 1778 m. et au village de Gréolières, le bourg est dominé par la masse imposante de son château restauré. Cipières apparaît dans les textes en 1152, l'église Saint-Mayeul est mentionnée dès 1158, reconstruite au XVIème (son campanile est du XVIIIème). Le fief dépend de la viguerie de Grasse, avant de passer sous l'autorité des comtes de Provence et de la famille d'Agoult au XVème. Le château est mentionné au milieu du XIIIème, ses fondations pourraient remonter aux XIIème, il est érigé sur une plateforme qui accueille à l'époque le tout premier noyau du village, l'édifice a été reconstruit à la fin du XVIIème et remanié au cours du XVIIIème. La cité s'est développée au XIVème puis a subi la guerre et la récession jusqu'au début du XVIème pour reprendre son essor au XVIIème avec son développement le long des accès. Lié historiquement au territoire voisin de Caussols, Cipières est érigé en baronnie et vendu en 1510 à René de Savoie (comte de Tende). Une partie de son territoire est détachée en 1795 pour reformer de manière indépendante la commune de Caussols.






























