Commune des Hautes Alpes issue de la fusion en 1791 de L’Argentière et de La Bessée, marquée par un important passé industriel, hydroélectrique, mine d'argent, production d'aluminium, de verre et d'acier. La cité doit son nom à la présence d'une mine d'argent, exploitée dès le Moyen Age, jusqu'au début du XXème siècle. Les industriels se sont installés pour avoir de l'énergie grâce à l'eau, transportée par conduite forcée pour alimenter des turbines et produire de l'électricité, ce qui a permis l'essor de l'industrie, à ce titre, elle est classée "Patrimoine du XXIème siècle". La commune érige en 1921, sur le rocher des Hermes, une tour de l'Horloge équipée de quatre cadrans, donnant l’heure à tous les ouvriers où qu’ils soient. L'Argentière est annexée par le Dauphin en 1155 qui le rattache au Briançonnais, il perçoit ainsi une partie des revenus de la mine. C'est ainsi que différentes constructions se sont succédées, donjon près des mines transformé en château au moyen âge, château seigneurial dans la vallée et le château Saint Jean au XII-XIIIème siècles, établi sur un rocher surplombant le torrent du Fournel, en lien avec les mines d'argent exploitées du Xème au XIVème siècles, ruiné, il en reste aujourd'hui, deux tours, une chapelle et deux bâtiments du XIXème siècle qui abritent la bibliothèque et le musée de la mine. Depuis 1985, seule la Société Coopérative Ouvrière de Production a maintenu une activité industrielle de fabrication de pièces d'acier, désormais, la cité est tournée vers le tourisme.






























