QUE NOTRE FRANCE EST BELLE
LA CLAYETTE

Cité implantée en amphithéâtre sur les bords d'un étang, en Saône et Loire, renommée pour ses foires et son château, joyau entouré de douves. La Clayette apparaît en 1307 dans un acte par lequel Jean de Lespinasse reconnaît le tenir en fief du roi de France. En 1380, l’invasion anglaise se fait menaçante, Charles V encourage les seigneurs à remettre en état leur forteresse. Philibert, successeur de Jean, transforme la maison forte en château garni de grosses tours. En 1420, Louis de Chantemerle, petit fils de Philibert hérite de la seigneurie, il obtient du duc de Bourgogne, la création de trois foires et d'un marché, au fil des siècles, ils prennent une grande renommée, notamment pour les chevaux. L'histoire retient que le fameux cheval blanc d'Henri IV, a été acheté à La Clayette, raison pour laquelle il figure sur le blason de la ville. En 1524, François Ier y séjourne en se rendant à Pavie (bataille où il est fait prisonnier). A la suite de cette visite, le seigneur obtient deux foires supplémentaires. Pendant les guerres de religion, la forteresse ne subit pas de pillage des protestants, son seigneur a embrassé la cause, son frère catholique, s’en empare par la force. A la révolution, le château est réquisitionné, il n’est ni pillé, ni vendu. Au XVIIIème siècle, de nouveaux bâtiments sont ajoutés, de 1863 à 1873, la façade sud est transformée et un pont Levis est ajouté. A quelques kilomètres, se trouve le superbe château de Drée, édifié à partir des années 1650 par François de Bonne de Créquy, 3ème Duc de Lesdiguières et gouverneur du Dauphiné.

Eglise de l'Assomption-de-Notre-Dame - Edifiée de 1891 à 1894, dans un style néogothique sur l'emplacement de l'ancienne église du couvent des Minimes.
Ancien couvent des Minimes, du XVIIème siècle, aujourd'hui la mairie.
Château de Drée - Edifié à partir de 1650 par François de Bonne de Créquy, 3ème duc de Lesdiguières et gouverneur du Dauphiné, à l’emplacement de la maison forte de La Bazolle. Vendu à Etienne comte de Drée en 1748, qui initia la décoration intérieure "à la manière de Versailles". En 1995, le propriétaire actuel, achète la demeure et entreprend une lourde restauration pour conserver ce patrimoine exceptionnel. Les restaurations sont complétées par la création d’un parc à la française de 10 hectares.
Pigeonier monumental.
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