
Bastide médiévale du Tarn qui veille du haut de son plateau rocheux sur la forêt de Grésigne, "Un des plus beaux villages de France". Derrière ses remparts, tours et portes fortifiées, les rues présentent de nombreuses maisons des XVème et XVIème siècles, l’église Saint Corneille des XIVème et XVème siècles, la chapelle Saint Roch de 1703, l'ancienne mairie de 1790, le château du capitaine royal... Du chemin de ronde, s'offre un point de vue sur le paysage alentour. L'histoire de la cité débute en 1180 quand l'abbé Pierre d'Aurillac la vend au comte de Toulouse, Raymond V qui la fortifie et édifie un château, disparu depuis. Fidèle au comte de Toulouse, la citadelle résiste deux fois lors de la croisade des Albigeois, en 1211 et en 1213. Le traité de Meaux, en 1229, marque la fin de la guerre et la réconciliation de Raymond VII avec Louis IX, mais stipule que 25 villes doivent être détruites dont Puycelsi. Rebâti, le village résiste aux routiers du vicomte de Montclar, aux Anglais lors de la guerre de cent ans et même pendant les guerres de religion. Quatre épidémies de peste vont le frapper entre 1586 et 1652, pour remercier de les avoir épargnés, les habitants édifient la chapelle Saint-Roch. La cité continue a prospérer jusqu'au milieu du XIXème siècle où s'amorçe le déclin avec l'exode rural, puis les mines de Carmaux ont sonné la fin de l'activité des charbonniers et des verriers de la Grésigne. Après la première guerre mondiale, Puycelsi se vide de ses habitants et s'endort jusqu'au début des années soixante, quand les estivants et autres résidents secondaires commencent à restaurer les vieilles demeures.









































