Cité médiévale de Haute Vienne sur la route de Compostelle au patrimoine d’exception. Autrefois ceinturée de remparts, elle conserve les empreintes de son passé, les maisons à pans de bois en encorbellement, arcades, tourelles, bas-reliefs, hôtels particuliers et autres venelles lui valent d’être classée "Site Patrimonial Remarquable". Elle doit son nom à Léonard, ermite au VIème siècle, établi dans la région. Ses reliques sont conservées dans sa collégiale, joyau de l'art roman des XIème-XIIème, remaniée jusqu’au XIXème siècle, le clocher aux sept étages, culmine à 52 m. A partir du XIème siècle, le pèlerinage se développe et se répand rapidement, son tombeau devient un lieu où affluent fidèles et personnages illustres. Un édifice sort de terre, à l’emplacement du tombeau sanctuaire. Au XIIème siècle, la cité se forme et s’entoure de fossés et de remparts. A partir du XIIIème siècle, les rois de France donnent des privilèges aux habitants. Au XVIIIème siècle, elle s'impose comme capitale de l'industrie papetière, développée le long de la Vienne, de nombreux moulins à papier jalonnent la vallée jusqu'au XXème siècle. En contrebas de la ville, les rives de la Vienne affichent un caractère pittoresque avec les maisons typiques, l'église Saint Martial et le vieux pont du XIIIème siècle. Raymond Poulidor, ancien champion préféré des Français a sa stèle dans le cimetière. Natif de Masbaraud-Mérignat en Creuse, il a vécu l'essentiel de sa vie à Saint-Léonard-de-Noblat.





























