QUE NOTRE FRANCE EST BELLE
SAINT MAXIMIN

Gros bourg provençal en plein coeur d'une plaine agricole dont la surface s'amenuise face à la bétonisation à outrance, s'enroulant autour d'une magnifique basilique et de son abbaye, considérée comme le plus grand édifice gothique de Provence, selon la légende, Marie Madeleine et Maximin y sont ensevelis au Ier siècle. La basilique est édifiée au dessus de la crypte renfermant leurs sarcophages, sa construction a débuté en 1295 sous le règne du roi de France Charles II, en plusieurs tranches, suite à des épidémies et au manque d'argent, le monument se trouve dans son état actuel depuis 1595, le portail et la grande porte d'entrée ne seront jamais édifiés. A l'intérieur, se trouvent de nombreuses chapelles latérales chargées d'oeuvres d'art, la crypte gallo romaine du IVème siècle contenant les reliques de Sainte Marie Madeleine (personnage biblique venu se retirer puis mourir dans la Sainte Baume), l'orgue conçu par le frère dominicain Jean-Esprit Isnard de 1772 à 1774, il est avec l’orgue de Poitiers, l’un des deux derniers modèles d'"orgue français", le retable d'Antoine Ronzen réalisé entre 1517 et 1520 avec ses 17 panneaux, le choeur restauré, inauguré en mai 2024. Accolée à la basilique, l'abbaye avec son cloître forment un riche patrimoine architectural, l'Hôtellerie du Couvent Royal en occupait une partie, l'ensemble a été fermé en 2020 pour raison de sécurité.

Basilique Sainte Marie Madeleine - Le troisième tombeau de la chrétienté, abrite les reliques de Marie Madeleine. Les travaux commencent en 1295 sous le règne du roi de France Charles II. En 1592, les travaux sont interrompus définitivement, le portail et la grande porte d'entrée ne seront jamais édifiés.
L'orgue - Conçu par le frère dominicain Jean-Esprit Isnard de 1772 à 1774, composé de 2692 tuyaux, il a conservé 99% des tuyaux d’origine.
Le Choeur, restauré, inauguré en mai 2024.
Retable d'Antoine Ronzen - Réalisé entre 1517 et 1520 avec ses 17 panneaux de la Passion du Christ.
La crypte - Ancien monument funéraire du IVème siècle, elle renferme quatre beaux sarcophages, selon la tradition ces sarcophages auraient contenu les corps de Marie-Madeleine, de Maximin, de Sidoine, de Marcelle et Suzanne.
Le reliquaire qui abrite le crâne de Marie-Madeleine.
Hôtel de Ville - Ancienne hôtellerie du couvent royal, construit entre 1750 et 1785, à la place d’une première "hostellerie des moines" devenue vétuste, pour recevoir les pèlerins de marque.
Couvent royal - Bel édifice gothique avec son cloître, construit à partir de 1295, en même temps que la basilique de Saint-Maximin. Il a longtemps abrité une présence dominicaine, propriété du département du Var après leur départ en 1959, il devient un centre culturel, un lieu d’accueil et un ensemble hôtelier. Aujourd’hui, fermé pour des raisons de sécurité.
La dernière des maisons à "échauguette" - Construite entre le XVème et le XVIème siècle dans un style gothique et Renaissance, elle faisait partie de l’hôtel particulier de la famille de Puget de Saint Marc.
Avant la rénovation.
Fontaine monumentale construite en 1815 pour commémorer la fin des guerres napoléoniennes et le retour à la royauté. Le coeur de la ville s’ouvre à partir de 1830 lorsque les remparts seront détruits.
Quartier juif - Les premiers juifs s’installent à Saint-Maximin en 1303, chassés de France par Philippe le Bel, ils sont accueillis en Provence par Charles II d’Anjou.
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